• Site Entreprise Numériquedu CIGREF

  • Site Fondation CIGREF

  • Site HISTOIRE du CIGREF

Recherche

Le CIGREF soutient

« Publications CIGREF en 2009 | Accueil | Information: the next big challenge for business - Harnessing best practice in IS-driven value creation: 2009 map »

Commentaires

Pour les fêtes de Noël 2009, le CIGREF donne l’accès à une étude fort intéressante qui s’inscrit dans la suite des travaux engagés avec McKinsey dès 2002 sur la dynamique des relations entre les parties prenantes au SI.

Prenant acte de retours sur les limites des mises en œuvre actuelles du modèle MOA-MOE, le CIGREF associé à Capgemini Consulting et au professeur Donald Marchand (IMD) lance aux formes actuelles de gouvernance de SI l’injonction d’ « évoluer pour prendre en compte de façon explicite l'usage de l'information ».

Corrélativement, les auteurs proposent quelques pistes : la création de poste de « Responsable Usage du SI » qui appelle l’identification d’un nouvel emploi-métier dans la prochaine version de Nomenclature et que l’on pourrait désigner par "Chef de projet Maîtrise d’usage", un parcours initiatique (Ang. « journey ») de gouvernance de SI avec cinq balises: « utilitaire, technologique, centre de services, partenaire des métiers, et cœur des métiers ».

Confrontée au terrain, la typologie conceptuelle de cinq « profils » dessinant les étapes d’un parcours initiatique de gouvernance de SI se réduit à trois « positionnements » de la fonction SI dans l’entreprise qui ont été appelés « Utilitaires Technologiques », « Centre de service » et « Technologie Métier ». Cette famille peut être rapprochée logiquement des impératifs formulés par l’étude CIGREF McKinsey réalisée en 2004 « Dynamique des relations autour des SI dans les équipes de direction des entreprises françaises » pour évaluer l’efficacité d’une DSI : « résoudre le problème informatique », « optimiser les investissements informatiques » et « transformer l’entreprise à l’aide des SI ».

Qu’elles soient à trois ou cinq éléments, ces typologies n’en confirment pas moins l’existence de variances dans les mises en œuvre du standard français en gestion de SI dit MOA-MOE (Maîtrise d’ouvrage-Maîtrise d’œuvre) que l’étude de 2004 avait également fait ressortir en associant respectivement aux impératifs trois « modèles relationnels » mettant en scène trois parties prenantes au SI, la DG, la DSI et la DM (direction métier).

Il est fort probable que ces variances relationnelles se retrouvent également au niveau des activités opérationnelles : investissement, développement, production informatique, etc.

Ces activités ayant été standardisées en processus, il pourrait être opportun de constituer une base de familles de processus orientées par une typologie relationnelle en vue de « permettre aux entreprises de continuer à progresser dans la création de valeur au travers de l’usage des SI ».

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Publications par année