La délégation CIGREF à l’écoute du #CES2017…

La délégation CIGREF au CES 2017… image et premières réactions !

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Après deux jours intenses, quelques réactions de membres de la délégation CIGREF : « Des journées qui en paraissent 5, dans un CES 2017 encore plus « exciting » que d’habitude ! », ou encore « la fierté d’être perçus ici comme une nation innovante ».

Ils ont noté que plusieurs courants de fond vont changer la société. Parmi eux, l’intelligence artificielle auto-apprenante (machine learning), les évolutions de traitements informatiques et de stockages de données,  le déploiement de la 5G… Ces nouvelles couches techniques faciliteront le déploiement  de services peu coûteux et un niveau de service « guest centric » qui va s’appuyer sur la maîtrise fine d’une information personnalisée et géolocalisée. En corollaire, ces services vont ouvrir d’immenses champs d’intrusion dans nos vies et lancer de nouveaux défis aux législateurs…

Quelques personnages « insolites » croisés au fil des allées du CES 2017…

Bien sûr, il y a des startups françaises à Vegas, des grands groupes et vraiment beaucoup de monde dans les allées du Consumer Electronic Show. On y croise aussi des personnalités politiques, mais pas seulement !

L’impression 3D impressionne… en musique !

Fabriqué en France, le 3Dvarius, violon imprimé en 3D retient l’attention !

Evolution des usages, changement de culture en perspective…

Les membres de la délégation CIGREF relèvent déjà quelques évolutions annonciateurs de changements de culture. L’univers des transports, de la voiture en particulier est sans doute l’un des plus impactés par les innovations (technologies, usages). C’est ce qu’a voulu démontrer par exemple la conférence « Sharing Economy ».

L’auto-partage, y compris celui des véhicules intelligents de demain, révolutionne l’économie et les usages de la voiture, notamment en ville. Meilleure gestion du trafic, régulation, désengorgement, particulièrement dans les villes à forte densité comme Singapour par exemple, en sont quelques atouts. A l’échelle d’une ville, voire d’un pays, c’est une stratégie qui nécessite la coopération et l’impulsion des pouvoirs publics. C’est une nouvelle manière de penser les déplacements en ville et un changement de culture : propriété vs « pay as you go ». Mais des questions se posent autour du business model (système d’abonnement), de la place de cette nouvelle économie au regard de l’industrie automobile et ses innovations (voiture électrique, autonome). Ou encore concernant l’adaptation des réseaux et infrastructures, le rapport aux usages… Ce nouveau mode de consommation de la voiture, notamment en ville, répond à des besoins sociaux, économiques, voire environnementaux. Les grands constructeurs en sont conscients. Le décollage de cette nouvelle économie n’est pas encore fait, mais celle-ci semble avoir un bel avenir !