Entreprises & Culture Numérique
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Partager la connaissance, c’est aussi décider du partage du pouvoir.
Cela suppose des droits et des devoirs pour chacun des acteurs, et donc des
pratiques à réguler :
•
Dans quel cadre réguler ces pratiques ? Que partage-t-on, avec quel dispositif,
pour quelles fnalités ?
•
Comment donner sens au mot « partage » dès lors qu’il s’exprime sous forme
numérique ? Comment veiller à ce que :
-
il ne se limite pas au seul échange électronique (au moins pour les salariés) ?
-
la convivialité demeure au centre de la relation ?
•
Quelles sont les séquences de mise en œuvre du partage de la connaissance :
entre salariés, entre fournisseurs, entre clients ? Le tout combiné ? Faut-il encore
que ce qui en découlera aboutisse sur des effets concrets ? Cela peut-il bousculer
l’ordre établi (par exemple, un
test-and-learn
s’inscrivant dans une pensée
stratégique claire, mais contingentée par le
time-to-market
,
risque de bousculer
les processus budgétaires en place) ? Pour qu’il y ait partage durable, il faut qu’il
y ait transformation : comment, et avec quelles instances (
scoring
,
structure de
R&D) ?
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