Cahier de recherche n° 4 : Capital immatériel et SI

9 octobre 2008 | Capital Immatériel, Publications du Cigref, Publications par thèmes, Recherche

Premières explorations théoriques

Ce cahier de recherche n°4 a pour objet de présenter un état de l’art de la littérature sur le capital immatériel d’une part, et la relation du capital immatériel avec les systèmes d’information d’autre part. Des premiers éléments de réponses sont apportés aux questions suivantes :

  • Quelles sont les principales caractéristiques du capital immatériel ?
  • Quelles sont les différents modèles de valorisation de ce capital ?
  • Comment s’articule, dans ce cadre, la relation entre le capital immatériel et les systèmes d’information au niveau de l’entreprise ?

Absence de définition commune du capital immatériel

Il apparait clairement qu’il n’existe pas de définition commune du capital immatériel, par ailleurs, connu sous différentes appellations dans la littérature : capital intellectuel, actifs immatériels, ressources rares, patrimoine spécifique…

En revanche, malgré cette diversité de définitions, une convergence apparaît sur le fait qu’elles se basent toutes sur les connaissances (ou savoir-faire). Celles-ci se caractérisent par une absence de substance physique, et surtout par leur rôle clé dans la création de richesse, tant aux plans microéconomique que macroéconomique.

Evaluer et valoriser le capital immatériel des entreprises

L’émergence de plusieurs méthodes de reporting du capital immatériel montre l’intérêt porté par les entreprises à la valorisation de ce capital. Mais cette diversité des méthodes d’évaluation soulève plusieurs problèmes. D’une part, les entreprises manquent de modèles théoriques universels adéquats pour ce type d’évaluation. D’autre part, les entreprises doivent faire un choix de méthode de valorisation, en fonction de leur business modèle, ce qui implique qu’elles connaissent les méthodes pour apprécier celle qui sera la plus adaptée à leurs besoins.

DSI et capital immatériel

L’étude de la relation entre le capital immatériel et les systèmes d’information passe par des approches de management et de valorisation du SI. En effet, la démarche « capital immatériel » place le SI comme une ressource immatérielle et stratégique nécessaire à la création de valeur pour l’entreprise. Le SI apparait alors comme élément central de la chaine et du système de valeur de l’entreprise.

Si la littérature, quant à l’étude de la relation entre SI et performance / création de valeur pour l’entreprise, est abondante, la question des relations entre capital immatériel et système d’information y est faiblement traitée.

Télécharger : Cahier de Recherche n° 4 – Capital Immatériel et Systèmes d’Information [pdf, 720 ko]

[Cigref report] Understanding quantum computing to prepare for the unexpected

Just a few years ago, quantum computing was a utopian dream. Today, however, it is beginning to take root in people's minds. It promises to replace the law of Gordon Moore, a cofounder of Intel who predicted that computing capacity would double every year...up to the...

[Cigref report] IT/OT convergence: A fruitful integration of information systems and operational systems

Convergence IT/OT - Corporations are undertaking wide-ranging projects to seize the growing opportunities data processing offers to optimise and add value to their businesses. It is in this context that the Cigref "IT-OT Convergence" working group led by Gilles...

Quantum Computing : comprendre l’informatique quantique pour se préparer à l’inattendu

L'informatique quantique impliquera d'ici 5 à 10 ans des changements importants nécessitant des organisations et de leurs dirigeants qu'ils comprennent dès aujourd’hui cette technologie. C’est pour démystifier le sujet et les aider à se préparer à l’inattendu du...

Gaia-X : lancement de l’initiative franco-allemande en faveur de l’émergence d’un marché européen du cloud de confiance

Le Cigref se félicite du lancement de la fondation Gaia-X et du puissant soutien que lui accordent les gouvernements français et allemands. La fondation Gaia-X se dote aujourd’hui d’une structure de gouvernance permettant d’assurer les objectifs définis dans le position paper du 18 février 2020. Les 22 membres fondateurs sont représentatifs des différentes parties prenantes du marché du cloud : académique, associatifs, fournisseurs et utilisateurs de solutions ou services numériques.