• Le Wap est un protocole qui permet d’afficher de manière simplifiée des pages web sur un terminal mobile.
  • Le Wap suppose de la part de l’utilisateur l’achat d’un terminal Wap avec la fonction « données » activée et l’abonnement auprès d’un opérateur mobile.

Pour l’entreprise, la mise en place d’un bouquet de services Wap implique l’acquisition d’une passerelle Wap et son hébergement soit en interne soit en externe chez un opérateur ou un fournisseur d’accès internet.

L’entreprise peut appréhender le marché des services Wap de deux façons : soit être utilisateur de services Wap d’un opérateur, soit être son propre prestataire de services Wap.

L’entreprise peut viser trois types de population : les salariés (B-to-E), les partenaires (B-to-B) et les clients finaux (B-to-C). Aujourd’hui les entreprises ont surtout mis en place des projets de type B-to-C (les banques notamment) mais des projets de type B-to-E commencent à voir le jour.

La plupart de ces projets sont gérés dans des filiales spécifiques avec l’aide de partenaires extérieurs (intégrateurs ou SSII).

L’internet mobile aura un impact fort sur les usages domestiques et professionnels.

Les freins sont encore nombreux (ergonomie, débit, tarification, waplockage – accès par défaut au portail Wap de l’opérateur –, etc.).

Les bénéfices potentiels du Wap sont importants en termes de fidélisation, de localisation, d’interactivité, de productivité et de réactivité.

Les besoins des entreprises en services B-to-E sont de trois types : applications verticales, applications horizontales et services d’information.

Les services B-to-B et B-to-E pour les entreprises restent encore largement à inventer.

Télécharger « 2000 – Mobilité et GSM » [pdf, 192 ko]